Châtillon-sur-Loire
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Le collège Pierre Dezarnaulds

Construit en 2012, le nouveau collège Pierre Dezarnaulds accueille les enfants de Châtillon-sur-Loire, Beaulieu-sur-Loire, Saint-Firmin-sur-Loire, Autry-le-Châtel, Cernoy-en-Berry et Pierrefitte-es-Bois dans le Loiret et de Sury-es-Bois et Santranges dans le Cher.

Il accueille actuellement 310 élèves répartis en treize classes (quatre sixièmes, trois cinquièmes, trois quatrièmes et trois troisièmes).

Chef d’établissement : Olivier Jeulin, Principal
Conseillère principale d’éducation : Marie Lagier (ligne directe : 02 38 31 91 21)
Gestionnaire : Corinne Junqua

Contact

Collège Pierre Dezarnaulds
2 allée du Paradis
BP 17
45360 Châtillon-sur-Loire
Tél. : 02 38 31 42 49
Fax. : 02 38 31 14 18
Email : ce.0450017z@ac-orleans-tours.fr
Site Internet : www.clg-csl.fr

Les clubs du midi

Chaque jour, des clubs sont proposés aux élèves entre 13 heures et 13h45. Ils sont animés par les enseignants et les membres de l’équipe de vie scolaire.

Le foyer socio-éducatif

Chaque jour, des clubs sont proposés aux élèves entre 13 heures et 13h45. Ils sont animés par les enseignants et les membres de l’équipe de vie scolaire.

Résultats au diplôme national du brevet

2015 : 86%
2016 : 88% (Nouveau mode de calcul du DNB)
2017 : 84%
2018 : 76%
2019 : 79%
2020 : 90% (version "COVID")

Du land’art vient embellir le patio du collège...

Publié le 31 mars 2021

Le patio du collège se pare de couleurs vives grâce à un projet land’art initié par l’association Arteria. Une inauguration a eu lieu le jeudi 25 mars pendant l’heure du midi.

Avec cette crise sanitaire qui dure, les projets se font rares, les projets artistiques encore plus ! C’est une vraie bouffée d’air frais et un bonheur pour les élèves qui y ont participé, de voir ce projet installé et abouti.
Sur l’année scolaire 2019-2020, les élèves de 6ème du collège Pierre Dézarnaulds avaient débuté un projet de land’art avec l’artiste Elisa Jolas, membre de l’association Arteria et à la tête de l’entreprise “Les Alpagas de Madame Dupont” à Saint-Firmin.
Le land’art est un art qui vise à utiliser des éléments de la nature pour réaliser une œuvre qui est installée dans la nature.
C’est dans ce sens que les collégiens ont travaillé. Ils ont donc récupéré les chapeaux des glands de chênes et des coquilles d’escargot pour leur redonner vie en couleur et de manière artistique avec de la laine d’alpaga.
Elisa a donc réalisé plusieurs sortes de laines colorées chez elle avant de proposer aux enfants de lui donner la forme désirée pour obtenir des escargots ou des glands.
Pour assembler le tout, ils ont, ensuite, utilisé de la colle. Un travail minutieux réalisé avec la participation d’Amandine Ronzier, leur professeure d’arts plastiques.
Les glands ont été suspendus à des fils de laine et installés un peu partout dans les arbres et en hauteur dans le patio du collège. Les escargots, quant à eux, escaladent les murs...


L’exposition du Club programmation du collège a fait mouche !

Publié le 24 février 2021

Au collège Pierre Dézarnaulds, chaque jour, les élèves bénéficient de clubs pendant la pause méridienne. Jardinage, arts plastiques, sport, cinéma, développement durable, programmation sont autant d’activités auxquelles les collégiens peuvent participer.

Tous les vendredis midi, Fabien Auffret, professeur de mathématiques au collège, propose un club programmation. Un moment où les enfants peuvent se détendre, se distraire et faire travailler leur imagination.
Ils sont une vingtaine à se rendre régulièrement à ce club qui offre la possibilité de découvrir les bases de la programmation. En binôme, les collégiens peuvent donner vie à des petits jeux et réaliser de vrais projets, tout droit sortis de leur imagination.
Le crédo de leur professeur : les laisser se familiariser avec les outils et leur donner envie de découvrir des techniques de manière ludique. Ainsi, des élèves pour qui les mathématiques ne sont pas une évidence, peuvent participer à ce club avec une bonne dose d’imagination.
Pour récompenser leur travail et permettre à leurs camarades, leurs professeurs et l’ensemble de l’équipe éducative, la découverte de leurs projets, Fabien a décidé, avec l’aide de tous les membres du club, de proposer une exposition.
Vendredi, les six groupes ont donc révélé leurs créations au grand jour ! Les meilleurs projets, désignés par les élèves et les professeurs, ont été récompensés.
Julus Seguin et Armand Rizet, élèves de 5ème, ont décroché la première place grâce à leur jeu inspiré de l’univers de Stars Wars. Ils ont gagné un cours de programmation avec Olivier Jeulin, le principal du collège, très investi également dans le domaine et qui suit, avec intérêt, les réalisations des élèves.
Ceux qui ont obtenu la deuxième place feront l’objet d’un article sur le site du collège et dans le petit journal de l’établissement.
Les troisièmes, quant à eux, ont reçu des bonbons.
Pas d’esprit de compétition dans ce club comme nous le précise Fabien Auffret, il s’agit de s’amuser mais surtout il tient à les féliciter pour leur participation.
“L’aboutissement des projets de chacun est une victoire personnelle qu’ils doivent garder en tête”, sourit-il.
Il est fier de ses élèves très investis, qui l’aident chaque semaine au pilotage de ce club et remercie les professeurs et le principal, Olivier Jeulin qui ont encouragé et visité cette exposition. Une autre exposition est actuellement proposée par Pascale Estienne, professeure documentaliste, qui fait dialoguer la nature avec les bois de cerf, les crânes d’animaux et d’autres objets insolites en rapport avec la faune et la flore.
Cette exposition sera encore visible après les vacances, au Centre de Documentation et d’Information du collège.


De la science, du partage et de la bonne humeur !

Publié le 24 février 2021

A l’initiative de Richard Nalet et Fabien Auffret, respectivement professeurs de physique-chimie et de mathématiques au collège Pierre Dézarnaulds, les collégiens et les enfants de l’école de Pierrefitte-ès-Bois ont eu la chance de bénéficier d’une causerie scientifique !

Le jeudi 18 février, Charles de Izarra, physicien et professeur à l’INSA (Institut National des Sciences Appliquées) à Bourges, s’est rendu au collège Pierre Dézarnaulds puis à l’école de Pierrefitte-ès-Bois.
L’initiative, lancée par Richard Nalet et Fabien Auffret, vise à faire comprendre aux enfants l’intérêt des énergies.
Ainsi, de manière ludique, le physicien est venu partager ses connaissances et a présenté aux élèves des classes de 6ème et 3ème, une lampe qui fonctionne avec un plasma. Il s’agissait alors de permettre aux élèves l’observation de phénomènes invisibles à l’oeil nu grâce à la technique de l’ombroscopie. C’est donc le gaz qui sort d’un briquet et celui qui se dégage de la flamme d’une bougie qu’ils ont pu analyser.
Les collégiens ont été très réceptifs et très curieux. Ils ont posé beaucoup de questions à Charles et se sont amusés à dessiner ce qu’ils voyaient. Un vrai moment de partage réitéré l’après-midi avec les plus jeunes : les élèves de la classe de Nicolas Rochard, instituteur à Pierrefitte-ès-Bois.
Dans cette classe unique, Nicolas enseigne a 19 élèves sur des niveaux allant du CE1 au CM2. Ils ont été conquis et très intéressés par ce qu’ils découvraient.
Il faut dire que Charles a su capter leur attention avec, toujours, une bonne dose d’humour.
Eux aussi se sont prêtés au jeu et ont mis du cœur à l’ouvrage pour dessiner ce qu’ils observaient.
Ce n’était pas une première pour le physicien qui intervient régulièrement dans les écoles et les collèges notamment à Montargis et à Châtillon.
De même pour les deux professeurs du collège, Richard Nalet et Fabien Auffret, qui ont l’habitude de fréquenter l’école de Pierrefitte qu’ils affectionnent particulièrement.
L’un propose des ateliers mathématiques une fois par mois tandis que l’autre soumet des ateliers de physique-chimie. Leur optique et leur objectif, partagé avec Nicolas : apprendre en s’amusant, en suscitant la curiosité, l’intérêt, et en permettant aux enfants de s’ouvrir à des domaines qu’ils n’ont pas forcément l’habitude d’appréhender. S’ouvrir au monde, multiplier les échanges, mutualiser les compétences et les connaissances sont autant de points essentiels que les professeurs souhaitent partager avec les plus jeunes.
Une belle initiative à souligner !
Si la situation sanitaire le permet, les professeurs et l’instituteur ont d’autres projets à venir pour cette année scolaire, notamment la visite des éoliennes de Pierrefitte par les écoliers et les collégiens.


La Shoah expliquée aux élèves de 3ème !

Publié le 3 février 2021

Depuis 2005, le 27 janvier est devenu le jour de commémoration de la Shoah ! Ce mot synonyme de l’horreur absolue, de l’extermination des juifs par les allemands pendant la seconde guerre mondiale.

A l’initiative de Kevin Samaran, professeur d’histoire-géographie et de Pascal Estienne, documentaliste, les trois classes de troisième se sont rassemblées en mémoire au peuple juif assassiné et décimé par les nazis.
Le principal Olivier Jeulin a tenu à dire quelques mots avant le visionnage du reportage. “C’est une horreur incomparable qui n’est commémorée que depuis 2005”, a-t-il confié aux élèves. Il espère que cette action de sensibilisation permettra aux élèves de poursuivre le travail de mémoire pour que, jamais plus, il ne se produise de génocide.
“Ce travail de mémoire est essentiel pour comprendre la violence et l’univers nazi. Pour que les générations futures aient conscience des faits et qu’ils ne soient pas remis en cause”, a ajouté Kevin Samaran.
C’est donc par le biais d’un documentaire très récent que le professeur d’histoire-géographie a voulu sensibiliser les élèves. Un documentaire intitulé “Une Vie nous sépare”, réalisé en novembre 2020 et dans lequel un lycéen, après un voyage scolaire à Auschwitz, regrette de n’avoir ressenti aucune émotion.
Il contacte alors Denise Holstein, 92 ans, une des seules survivantes de la Shoah encore vivante. Commence alors une histoire hors du commun. Il découvre que Denise vivait dans la même ville que lui, à Rouen, qu’elle était, elle aussi, lycéenne dans le même établissement que lui. Ils s’appellent et s’écrivent alors pendant près de neuf mois. Puis arrive le moment de la rencontre chez Denise, à Antibes. Un moment où le lycéen va comprendre l’horreur vécu par Denise et par les millions de juifs envoyés dans les camps de concentration et d’extermination.
Elle lui raconte son enfance, l’arrivée des allemands, comment elle a échappé à la mort et lui parle de ses parents, ses parents qui eux n’ont pas été épargnés...
Un documentaire poignant, touchant, qui a intéressé les collégiens. A la suite du documentaire, les élèves étaient libres de poser les questions qu’ils souhaitaient à leur professeur.
Voici les interrogations des élèves et les réponses apportées par Kevin Samaran, leur professeur d’histoire-géographie :
- Pourquoi la femme de ce reportage (Denise Holstein) n'a pas été envoyée dans les chambres à gaz ?
A Auschwitz-Birkenau, les allemands envoient directement dans les chambres à gaz les moins de 16 ans, les vieillards et ceux jugés inaptes aux travaux forcés. Elle avait 16 ans au moment où elle est déportée en 1944, et n’a donc pas été gazée.

- Combien de victimes par jour à Auschwitz ?
Au moment où les allemands accélèrent la "Solution Finale", le nombre quotidien de victimes peut tourner autour de 10.000.

- Quel était le rôle du camp de Beaune-la-Rolande par rapport à Drancy ?
Beaune-la-Rolande était un camp exclusivement réservé aux juifs (avec Pithiviers), contrairement aux autres camps de transit qui existaient en France. Il permettait de réguler le nombre de prisonniers de Drancy, en attendant qu'ils soient déportés vers l'Est.

- Peut-on trouver des cendres dans la mare comme dans le documentaire ?
Je n'ai pas pu vérifier cette "mare". Mais on peut voir des cendres autour des espaces où se trouvent les fours crématoires (du moins ce qu'il en reste). Il faut bien prendre conscience qu'il s'agit d'un cimetière géant (plus d'1 million de morts pour Auschwitz-B).

- Pourquoi y a-t-il des gens qui disent que ça n'a pas existé ?
C'est ce que l'on appelle des "négationnistes" : ils minimisent le génocide, ou invalident l'existence de camps par idéologie. Pour cela, ils falsifient, inventent des sources, détruisent des preuves, à l'image de R.Faurisson en France. Ce sont des opinions à démonter, d'où l'intérêt d'un travail de mémoire avec les plus jeunes : étant donné que les témoins directs de ce génocide sont aujourd'hui à un âge très avancé, les futures générations prennent le relais pour éviter une réécriture de l'Histoire, et un retour à des idéologies/actes comme ce fut le cas en Yougoslavie ou au Rwanda.


Rentrée avec un protocole sanitaire renforcé pour l’Ecole et le Collège !

Publié le 4 novembre 2020

Le lundi 2 novembre, après les vacances de la Toussaint, les enfants reprenaient le chemin de leurs établissements scolaires respectifs. A Châtillon, l’Ecole et le Collège ont dû mettre en place de nouvelles règles sanitaires dans le cadre du renforcement du protocole.
Rencontre avec Olivier Jeulin !

L’Ecole et le collège, depuis la reprise obligatoire des cours, après le confinement du mois de mars, ont dû se plier à un protocole sanitaire très strict.
Depuis la reprise ce lundi, le protocole a été renforcé et les enfants de l’Ecole primaire jusqu’ici épargnés par le port du masque obligatoire, doivent désormais le porter durant toute leur journée d’école.
La cour de récréation est séparée en trois parties afin de ne pas créer un brassage trop important d’enfants. A la cantine, c’est pareil ! Les enfants ne peuvent manger qu’avec leurs camarades d’une même classe. Ils ne sont que deux par table et sont servis avec des plateaux.
Au collège, le port du masque reste obligatoire tout comme la désinfection des mains qui s’effectue au début de la 1ère heure de cours, à la fin de la seconde, à la reprise de la 3ème puis, à la fin de la 4ème. Même schéma pour l’après-midi.
Les élèves sont également divisés en plusieurs groupes et des espaces supplémentaires de récréation ont été créés. Le terrain de rugby est notamment investi.
Au self, le protocole préconise 1 mètre entre chaque élève, ce qui signifie que seulement quatre enfants peuvent manger ensemble. Difficile donc de faire manger tout le monde dans un délai raisonnable. Les premiers commencent à manger à 11h45 et les derniers terminent à 13h30 voire 35. Depuis lundi, trois services sont donc nécessaires pour permettre à tous les enfants de manger.
Le Principal, Olivier Jeulin, et l’ensemble de l’équipe éducative ont donc décidé de suspendre les ateliers du midi pendant cette semaine test afin de voir comment s’adapter au mieux au nouveau protocole.
En effet, les élèves qui participent aux ateliers du midi doivent manger avant les autres puisque les ateliers débutent à 13h10.
Dans l’ensemble, ce protocole et tous ces changements sont bien acceptés par les élèves conscients de se protéger eux et leurs familles.


Un nouveau principal au collège Pierre Dézarnaulds

Pour cette rentrée scolaire 2020-2021, le collège Pierre Dézarnaulds est dirigé par un nouveau principal qui succède à Pascal Denamiel.
Rencontre avec Olivier Jeulin !

Ce mardi 1er septembre, c’était le grand jour pour les quatre classes de 6ème du collège Pierre Dézarnaulds mais aussi pour Olivier Jeulin, le nouveau principal de l’établissement.
Depuis une semaine, il prépare, avec l’ensemble de l’équipe pédagogique du collège, cette rentrée un peu particulière.
En plus des emplois du temps, des horaires, des livres, de la répartition des classes etc., il a aussi fallu penser aux normes sanitaires en vigueur avec le Covid-19.
Cela dit, pour le principal, la mise en place et l’application du protocole ainsi que le retour des élèves sont une forme d’aboutissement.
Le protocole a été assoupli et, aujourd’hui, seul le masque et la désinfection des mains restent de vraies contraintes. Plus de distanciation physique dans la cour de récréation ni dans les classes, les collégiens peuvent jouer ensemble et discuter.
Les élèves ne changeront pas de salle de classes, ce sont les professeurs qui se déplaceront sauf pour les matières où du matériel est nécessaire.
“On repart sur du positif, c’est un vrai départ”.
Un nouveau départ pour lui aussi qui, avant d’arriver à Châtillon, était à la direction d’un collège à Rueil-Malmaison et, précédemment encore, à Nanterre.
Avant d’être principal, Olivier Jeulin était professeur de lettres classiques.
“Cela fait cinq ans que je n’avais pas vu d’étoiles, je respire un peu d’air et ça fait du bien”, sourit-il. Cet Orléanais d’origine apprécie son retour en province.
Ce matin, il rassurait parents et élèves et s’imprégnait des visages (masqués) de ses petits nouveaux.
Le Principal se veut rassurant quant aux éventuelles lacunes que les élèves pourraient avoir, dues au confinement.
Depuis 2015, le programme de 6ème est un programme lissé et fondu sur trois années, il s’étend du CM1 jusqu’à la sixième. Ils n’auront donc pas nécessairement de lacunes. D’ailleurs, après évaluation le 14 septembre, les élèves pourront être dirigés vers des cours d’aides en plus de leurs cours habituels, ce qui devrait leur permettre de se remettre à niveau ou de gommer leurs petites lacunes. Pas de quoi s’inquiéter donc !
Pour cette nouvelle année scolaire, le Principal a déjà de nombreux projets en tête notamment la continuité du projet de développement durable et faire partie du réseau des écoles UNESCO.


A la rentrée des classes

Le mardi 1er septembre, c’était le grand jour pour la grande majorité des enfants ! A Châtillon, les tout-petits, les écoliers et les collégiens ont découvert leur nouvel environnement. Une rentrée assez particulière dans le contexte de crise sanitaire avec lequel il faut composer !

Dès 8 heures du matin, les élèves de 6ème ont rejoint leurs nouvelles classes. Une ambiance un peu différente de d’habitude : les parents n’ont pas pu accompagner leurs enfants dans l’enceinte du collège, crise sanitaire oblige.
Après avoir trouvé leurs noms sur les panneaux de classes, ils se sont rangés dans la cour de l’établissement en attendant l’arrivée de leurs professeurs principaux.
Ils ont, ensuite, rejoint leurs classes pour cette première journée dans le grand bain, à la grande école avec des masques.
Pour cette année scolaire, ils sont encadrés par un nouveau principal, Olivier Jeulin.
Originaire d’Orléans, il a été principal à Rueil-Malmaison et principal-adjoint à Nanterre avant de revenir, tout fraîchement, dans le Loiret.
Pour cette année 2020-2021, le collège Pierre Dézarnaulds accueille 310 élèves répartis entre quatre classes de 6ème, trois classes de 5ème, trois classes de 4ème et trois classes de 3ème.
Aux écoles maternelle et primaire, 316 enfants répartis en 13 classes ont retrouvé leurs camarades et découvert leurs nouveaux instituteurs. Là aussi, une rentrée un peu différente des autres. Pas de masques obligatoires mais des entrées échelonnées par classe de 8h50 à 9h30.
Les parents ont tout de même pu accompagner leur progéniture et découvrir, ensemble, leurs nouveaux instituteurs. Christophe Reynaud est toujours à la direction de l’établissement.
Du côté des tout-petits, 16 enfants ont fait leur rentrée au multi-accueil au Centre médico-social. De trois mois ½ à 3 ans, les enfants sont désormais accueillis par cinq professionnels dont Marie Viozelange, éducatrice de jeunes enfants et directrice de la structure.
On leur souhaite à tous, bon vent et une année emplie de réussite !


Les modalités de rentrée au collège pour les élèves de 6ème !

Dans cette lettre du principal du collège, vous trouverez toutes les informations de modalités d’inscription au collège ainsi que les informations pratiques.

Voir la lettre

La reprise des cours vue par les collégiens !

Les élèves du collège Pierre Dézarnaulds nous racontent leur expérience face à cette crise sanitaire et à la reprise des cours. Si tout est très différent vu de l’extérieur, pour eux, ça ne l’est pas tant et, ils s’adaptent plutôt bien à ce nouveau protocole.

C’est à la pause déjeuner que nous allons à la rencontre des élèves de 6ème qui ont cours les lundis et mardis uniquement. Les jeudis et vendredis, ce sont les élèves de 5ème qui sont en classe. Dès la semaine prochaine, cette organisation va changer afin que toutes les classes puissent reprendre. Elles seront alors reçues un jour par semaine puisque les cours du mercredi matin ont été supprimés.
Dans le réfectoire, c’est le calme absolu ! Les collégiens sont deux par table et assez peu nombreux, une vingtaine qui restent sur place le midi.
Nous avons demandé leurs impressions à Arthur et Louméo : deux élèves de 6ème A qui vivent plutôt bien cette reprise même s’il y a des inconvénients. Ils sont 11 à avoir repris les cours dans leur classe.
Incontestablement, ce qui leur manque le plus c’est : “La proximité avec nos camarades !”
Ils relativisent pourtant et nous expliquent que finalement, ça ne change pas grand chose pour eux. “On ne s’en rend même plus compte, on s’est habitués”, explique Louméo.
Ce qui change, c’est qu’ils doivent porter un masque tout au long de la journée et ça, c’est pas très marrant ! Ils sont unanimes !
La plupart des élèves qui sont de retour au collège n’ont pas vraiment eu le choix : leurs parents travaillent. Pour tous, ce n’était pourtant pas une épreuve que de retourner au collège.
“J’étais très heureuse de retrouver mes camarades”, explique Sarah. Même si, pour le sport par exemple, il faut rester à cinq mètres des autres quand ils marchent et à dix mètres quand ils courent. Des contraintes que les élèves prennent avec le sourire !
Il y a d’ailleurs un des changements qui plaît beaucoup. “On ne change plus de classe, ce sont les professeurs qui viennent à nous et ça, c’est chouette”, sourit Mila, élève de 6ème B.
Quant à l’école à la maison, il était temps que ça s’arrête, c’est en tout cas ce que pensent Eden, Chloé, Giovanni et Axel.
L’équipe éducative a fait preuve d’imagination pour trouver des jeux où la proximité physique n’est pas nécessaire : blindtest, baccalauréat, jeu de Lucky Luke (celui du milieu tire sur les autres) et d’autres encore qui permettent aux enfants de trouver le temps moins long et de garder un contact avec leurs camarades.
Bien entendu, ils jouent avec leurs masques et Eden nous avoue avoir un peu chaud là-dedans. Marlène, surveillante, nous explique que pour elle aussi le masque est contraignant. “On n’est pas habitués et on le garde huit heures par jour”.
Dans l’ensemble, cette rentrée insolite est positive, l’équipe éducative, les enseignants et surtout les élèves sont très contents.
Ils doivent se laver les mains un peu plus que d’habitude, se désinfecter au gel hydroalcoolique à leur entrée et à leur sortie mais ils n’en sont pas perturbés.
“Tout se passe bien, c’est tout à fait gérable et les élèves sont très disciplinés. Ils nous facilitent la tâche”, souligne Candice, surveillante.

Après l’école, le collège rouvre ses portes !

Les collégiens ont, à nouveau, été accueillis le lundi 18 mai dans leur établissement. Au sein du collège comme partout au niveau national, le protocole sanitaire et les gestes barrières sont appliqués.

Une rentrée bien différente des autres pour les élèves des classes de 6ème qui ont repris le chemin des salles de classes ce lundi.
Sur quatre classes de 6ème, à savoir une petite centaine d’élèves, quarante sont revenus en cours. Les élèves portent tous des masques et les salles de classes sont désinfectées régulièrement.
“S’ils n’en possèdent pas, nous en fournissons”, précise Pascal Denamiel, le Principal de l’établissement. “Nous avons des masques en quantité suffisante. Nous en avons commandé et le G20 nous a fait un don”, ajoute-t-il.
Côté équipe éducative et personnel du collège, il a fallu une préparation importante. Ensemble, ils ont dû réfléchir à réorganiser les lieux communs : cour de récréation, salles de classes, self. Ce dernier n’est d’ailleurs plus un self.
Les élèves qui y mangent sont servis directement à table par le personnel en nourriture et en eau.
La semaine prochaine, les élèves de 5ème retourneront, à leur tour, au collège. Puis, le jeudi et le vendredi, ce sera au tour des 6ème.
Différents niveaux ne pourront pas être scolarisés les mêmes jours pour des raisons logistiques et techniques.
“Nous ne pensons pas pouvoir augmenter la capacité d’accueil pour le moment donc, je pense, qu’à terme, nous devrons proposer un jour de cours à chaque niveau”, nous confie le Principal.
Le bilan de ces deux premiers jours est positif d’après Pascal Denamiel qui décrit les élèves comme très coopératifs. Quatre cours de récréation ont été délimitées afin que les classes ne soient pas mélangées. Les élèves respectent très bien le protocole et n’essaient même pas de se toucher, ils respectent la distanciation physique.
Certains adultes pourraient en prendre de la graine...

Loïse Agogué, présidente du Conseil départemental junior

En avril dernier Loïse Agogué, collégienne à Châtillon, était élue Conseillère départementale junior. Le 3 octobre, elle est devenue présidente du Conseil départementale junior après une journée au Cercil à Orléans.

De l’ambition, Loïse n’en manque pas ! Elle ne manque pas non plus de volonté, de détermination ni de projets. Chez elle, ça fuse !

Cette jeune châtillonnaise, élève de 4ème au collège Pierre Dézarnaulds veut être ambassadrice. Beau projet de vie quand on a seulement 13 ans.
Il faut dire que l’école, le monde qui l’entoure et les autres la passionnent.
Le 3 octobre, après un discours où elle a évoqué la discrimination, la pollution et l’environnement devant Marc Gaudet, le président du Conseil départemental et 42 jeunes de son âge venus représenter leurs établissements, elle a finalement été élue présidente du Conseil départemental junior. Face à elle, Paul et Léonie, aussi collégiens dans le Loiret.
C’est avec 20 votes, une grande émotion et de surcroît, une grande satisfaction qu’elle a vivement remercié les personnes présentes pour cette toute nouvelle nomination. Suite à son élection, elle a eu le privilège de visiter le bâtiment qui abrite les bureaux du Département et même le bureau de Marc Gaudet, s’il vous plaît…
Rappelons que c’est la toute première élection d’un Président junior au sein du Conseil départemental et que, qui plus est, elle est remportée par une collégienne du plus petit collège du Loiret, elle qui est aussi, par ailleurs, Conseillère départementale junior, déléguée de sa classe, déléguée au Conseil d’administration et au Conseil de vie collégienne du collège Pierre Dézarnaulds. Mazel Tov mademoiselle !
Son rôle en tant que Présidente est de rapporter les informations des commissions à Marc Gaudet et de coordonner des projets. Entre autres.
Ces projets, justement, parlons-en :
• elle aimerait impliquer davantage les élèves dans le respect d’autrui ;
• elle corrobore le projet de nettoyage de l’île Charlemagne à Orléans lancé par le Département
• elle souhaiterait y faire participer des partenaires (enseignes, entreprises) ;
• elle voudrait aussi qu’un arbre, symbole de paix et de respect de l’environnement soit planté dans chaque collège du Loiret qui a des représentants juniors, à savoir, quarante-six.

« Je veux que les gens se souviennent de moi, je veux aider, je veux avoir marqué de mon passage et je veux les rendre fiers », sourit la jeune fille. Côté collège, ses professeurs et l’équipe pédagogique sont déjà très fiers et ne cessent de la féliciter, tout comme ses amis les plus proches. Quant à sa famille, elle est admirative !
« Mes grands-parents passent leur temps à découper les articles des journaux où je suis », s’amuse-t-elle.

On ne peut évidemment lui souhaiter que le meilleur, mais on ne se fait pas trop de souci pour ça ! Bravo Loïse !