Eclairage public

Un contrat sur 12 ans signé avec Citéos pour l’éclairage public de la Ville

Depuis 2014, la Ville a confié la maintenance et l’entretien de l’éclairage public à la société orléanaise Citéos qui gère les 930 points lumineux et les 37 armoires électriques de la commune. Pour aller encore plus loin, faire des économies et rénover les équipements, la Municipalité a décidé de signer un nouveau contrat pour les douze années à venir avec le prestataire.

Jusqu’ici, le parc de l’éclairage public était renouvelé au coup par coup quand une panne rendait le remplacement d’une lampe absolument nécessaire. Avec le contrat CPE (Contrat de performance énergétique) signé avec la société Citéos et que Sophie Touraine, chef de projet à Citéos exploitation est venue présenter. La Commune veut améliorer son patrimoine en éclairage. Elle remplace les ampoules au vapeur de mercure par des LED beaucoup plus économiques et qui nécessitent un entretien moindre.
Les gains alors faits sur l’entretien et la maintenance, permettront de rénover l’éclairage d’une grande partie des axes de la Ville.
Au terme de ce contrat, sur 930 points lumineux, 443 seront remplacés par des équipements neufs. Les plus anciennes installations et les plus énergivores seront la priorité.
Ce nouveau système avec Citéos a bien d’autres avantages puisqu’une fois par an, un point est fait avec la Mairie sur les économies d’énergie. En cas de sinistre, Citéos s’occupe de toutes les démarches administratives. De plus, la société suit, aussi, année après année, les factures EDF afin de voir les économies réalisées et les postes sur lesquels de nouvelles économies peuvent être faites. En bref, à la fin des douze années de contrat, la Commune devrait voir une baisse de près de 40% de ses consommations et 33% de ses abonnements.
Pour la sécurité, l’ensemble du Conseil municipal a choisi de ne pas éteindre l’éclairage public la nuit. L’intensité sera abaissée de 22 heures à 6 heures du matin, ce qui est déjà le cas actuellement avec les candélabres équipés de LED.
Côté finance, la Mairie ne déboursera pas plus d’argent qu’avant. Le coût de revient du contrat est lissé sur la période des 12 ans afin de n’engendrer aucun frais supplémentaire à la Commune.
En ce qui concerne l’esthétique, trois types de lanternes ont été choisies afin de donner une certaine identité à la Ville et d’harmoniser le tout.
Les lanternes HAPILED qui remplaceront les candélabres à boules, les AXIA 2 seront placées sur les grands axes et les lanternes BEAUREGARD, très esthétiques, éclaireront le centre-ville.
En conclusion, la Ville pourra être fière de son patrimoine d’éclairage public puisqu’au terme des douze ans, toutes les armoires seront rénovées et équipées d’horloges astronomiques, 89% des lampes à vapeur de mercure seront remplacées. La majorité sera d’ailleurs traitée pendant les premières années du contrat. 74% des luminaires vétustes seront supprimés. 100% du parc passera en bi-puissance et sera donc équipé d’ampoules LED.
Les économies ainsi réalisées ne sont pas un luxe pour la Commune puisque, pour la seule consommation, la douloureuse s’élève à 60 000 euros par an.
Et le prix de l’électricité n’a pas fini d’augmenter…

Depuis une quinzaine de jours-et de nuits-, les riverains du secteur des Travards connaissent des difficultés d’éclairage public. C’est d’abord le clos des Fauvettes qui s’est retrouvé dans le noir, puis l’avenue des Travards, le clos des Chardonnerets, le clos des Oiseaux et la rue des Alouettes.
La société en charge de l’éclairage public de la Ville est intervenue à plusieurs reprises en urgence. A ce jour le problème persiste.
Des travaux ont été réalisés le jeudi 25 février : Citéos est venu installer des disjoncteurs différentiels sur les 9 mâts concernés par la panne. Suite aux premières investigations, la panne proviendrait d’un câble souterrain.
Mercredi, le 2 mars, la société Citéos procèdera à des fouilles en trottoirs pour rechercher l’endroit concerné par la panne.
Dans tous les cas, des travaux d’envergure seront entrepris. Dans un premier temps, en urgence, pour permettre aux habitants d’être éclairés. Puis, dans un second temps, pour pérenniser l’installation afin que le problème ne se reproduise pas.
Pour l’heure, 9 candélabres ne fonctionnent plus. Ils concernent le clos des Fauvettes, une partie de l’avenue des Travards et une partie du clos des Oiseaux.
Le bas des Travards, le clos des Chardonnerets, la rue des Alouettes,eux, ont été isolés de manière à ce qu’ils bénéficient d’éclairage.

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