Tribers

Tribers, ce sont trois Châtillonnais, Jean-Fabien Laurencin, guitariste et bassiste, créateur de l’association la Basse-cour, Nicolas Salin, dit Skotti, guitariste, ancien membre du groupe Lombricor et Pascal Lemaître, percussionniste, membre de Yemanjah, ainsi qu’un Giennois, Frédéric Diard, dit Fredo, joueur de didgeridoo.

Interview de Jean-Fabien et Skotti, en janvier 2012

Comment est né Tribers ?

Jean-Fabien : J’avais dans l’idée de monter un groupe avec des musiciens châtillonnais. J’ai contacté quatre gars et je leur ai fait écouter des petites maquettes que j’avais enregistrées. Ça leur a plu et chacun a commencé à mettre sa patte en fonction de son style. Nous avons commencé les répétitions en mai 2010. Au début, nous étions cinq avec Julien Presumey qui était à la programmation rythmique, un peu comme un DJ, mais il n’est pas resté.

Vous avez tous les quatre des influences très différentes. Lesquelles ?

Skotti : Pascal vient plutôt du « tribal », de la percussion africaine, mais il a été longtemps batteur de rock et de punk. Jean-Fabien est plutôt « rock-fusion ». Moi, je viens du métal trash. Quant à Fredo, il n’avait jamais joué en groupe.
Jean-Fabien : En même temps, on se retrouve tous dans le rock métal et on aime tous les quatre la techno, l’électro, la percu tribale. On peut être spécialisés dans un style et être éclectiques dans nos goûts, écouter un peu de tout.

Comment définiriez-vous le style de Tribers ?

Skotti : Electro tribal métal…

Jean-Fabien : … avec des influences de musiques arabes et hindoues, comme Ravi Shankar, et d’autres qui viennent de la mouvance rock psychédélique, les Pink Floyd, King Crimson… On joue maintenant ensemble depuis un an et demi, le style se précise, c’est de plus en plus une fusion.

La Musique Assistée par Ordinateur (MAO) joue un grand rôle dans vos compositions. Comment mariez-vous la technologie aux instruments ?

Jean-Fabien : La MAO nous permet de fabriquer le squelette, la base de la plupart des morceaux. La rythmique et le séquençage, l’enchaînement couplets/refrain, sont créé sur ordinateur. On utilise la MAO comme un instrument en plus des nôtres, pour ajouter des voix, des bruitages, des sons déformés.
Skotti : Une de nos chansons s’appelle Universal Tribe. Elle raconte que nos instruments viennent chacun d'un continent, le djembé et le doum doum d'Afrique, le didgeridoo d'Australie, la basse et la guitare d'Amérique et la partie électronique d'Asie. C’est une tribu, mais universelle.

Quel souvenir gardez-vous de votre premier concert lors de la fête de la musique à Châtillon-sur-Loire en juin 2011?

Skotti : J’en ai fait des concerts, mais celui-là, je l’ai vraiment apprécié. Il y avait des gens sur toute la place Sainte-Anne et dans la rue. Tout le monde dansait, tout le monde ! C’était trop bien…
Jean-Fabien : A cause de la réaction du public, j’étais dans un état d’euphorie que je n’avais jamais connu avant. On avait dû speeder pour être prêts le jour du concert, c’était un peu un test pour nous. C’était réussi.

Vos projets pour la suite ?

Skotti : Le concert du 27 janvier au Centre socioculturel de Châtillon-sur-Loire a été enregistré. La « démo » que nous en avons tiré devrait nous permettre de décrocher des nouvelles dates pour jouer dans la région. A terme, il y aura des morceaux à télécharger sur Internet et surement un album. Et puis Strange en été 2012.
Jean-Fabien : On veut aussi s’amuser. On n’est pas là pour faire passer telle ou telle idée, on ne veut pas se prendre la tête. Ce qu’on veut, c’est faire danser les gens.




Contact

Jean-Fabien Laurencin
Tél. : 06 60 19 98 28
Email : tribersmail@yahoo.fr
Facebook : http://www.facebook.com/profile.php?id=100002595686573&ref=ts

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